Les propriétaires de logements de 14 mètres carrés et moins sont désormais obligés de les plafonner à 40 euros le mètre carré sous peine d'une taxe fiscale exorbitante.
Le message est "plus on abuse, plus on est taxé".
L'abus ne se présume pas, le secrétaire d'état au logement Benoit Apparu part d'un constat "600 euros pour 9 mètres carrés c'est trop cher".
Il ne démontre rien.
Il est infamant pour les propriétaires bailleurs de se voir qualifier uniformément d'abuseurs alors que des petits logements très bien situés en très bon état trouvent preneur depuis des années à des prix justifiés.
480 euros pour un studio de 12 mètres carrés carrez + dépendances telles que combles, cave, balcon, mezzanine, terrasse, acsenseur situé dans le quartier latin ou sur l'Ile Saint-Louis par exemple et dans un état impeccable, c'est du grand n'importe quoi.
Et le même prix pour un studio délabré porte de la Chapelle.
Les locataires ne veulent pas non plus de cette Loi qui va rendre plus difficile leur recherche d'appartement, plus de 15 jours à plein temps pour trouver un appartement et augmentera le nombre d'étudiants ne pouvant se loger sur Paris.
Les premières réactions sont une augmentation des loyers de ces logements, s'il en reste à louer.