À qui de droit,
Suivant l'exemple du CÉGEP de l'Outaouais,
Nous demandons la fin du boycott généralisé qui paralyse le cégep de Marie-Victorin.
Au nom du droit à l'éducation, les soussignés enjoignent à la direction du cégep d'assurer l'accès au cours pour tous ceux qui veulent y assister. Il est en effet de son devoir d'assurer une éducation de qualité à quiconque veut s'en prévaloir et ce sans entraves.
Il est clair que la prolongation du boycott entraîne un préjudice grave pour tous les étudiants du cégep. Que ce soit d'un point de vue académique ou financier, la grève a des conséquences majeures sur des centaines, voire des milliers d'étudiants.
Dans cette optique, les soussignés considèrent qu'il appartient à chacun d'assister, ou non, à ses cours dans le contexte d'un enjeu qui, faut-il le rappeler, ne fait pas l'unanimité. Nous demandons donc la fin du boycott généralisé afin que tous puissent retourner en classe s'ils le désirent.