Après plusieurs tentatives de déstabilisation de l'Algérie par des extrémistes et leur sponsors, voila que les ennemis du pays sortent du couvert au découvert, un groupe d'anciens activistes du parti dissous le FIS et des antinationalistes, viennent de mettre en ligne une pétition de la honte demandant carrément l'ingérence d'une justice étrangère dans les affaires de notre pays, ce groupe d'hypocrites n'ont jamais demandé d'enquête sur les criminels islamistes qui ont assassiné 200 000 innocents Algériens, ils n'ont jamais demandé la poursuite des activistes de subversion mais comme ils ont une haine qui n,a pas d'égal envers le pays et envers les patriotes, ces perturbateurs ont fait des milliers de révolutions sur facebook car ils ne sont pas capables d'en faire une ou la moitié dans la vraie vie, on retrouve dans la liste des signataires des anciens membres du parti dissous qui est à l'origine de la tragédie qui a endeuillé le pays, des membres de familles qui ont un passé douteux envers l'histoire du pays et des opportunistes qui profitent de l'occasion pour toucher à l’intégrité de notre cher pays, La justice Algérienne est souveraine pour juger les Algériens et on n'est pas colonisés pour offrir cette mission à un autre pays, nous défendons aucune personne ou responsable, mais nous signataires de cette pétition, demandons au président de la république et au ministre de la justice Algérienne de poursuivre ces éléments en justice et en Algérie pour trahison et demande d'ingérence dans les affaires de notre pays indépendant depuis 1962 pour ceux qui ne le savent pas et pour ceux qui sont nostalgiques d'une part du colonialisme et de l'autre part de l'instauration d'un état théocratique en Algérie.
Nous demandons aux autorités Algériennes d'appliquer la loi dans sa stricte rigueur envers les perturbateurs et les juger en Algérie avec des lois du pays qui est souverain et n'a pas besoin d'ingérence.
Non au retour du FIS, non à l'amalgame, non aux faux défenseurs des droits de l'homme qui en effet ne défendent que les droits des islamistes radicaux, non aux traitres de la nation