10 jours pour agir :
• Pour un tarif étudiant à 100€ l'année •
• Pour des horaires mieux adaptés aux besoins des étudiants •
• Pour un ticket à 70 centimes et le retour du ticket duo •
Deux rendez-vous à retenir :
• Signez la pétition •
• Posez vos questions à Pascal Bolo le 18 octobre de 16h à 17h sur le campus du Tertre
Pour une véritable prise en compte des étudiants
Depuis quatre ans, le service de transports en commun (TAN), géré en partie par la Ville de Nantes, est devenu de plus en plus inadapté aux besoins et au budget des étudiants, principalement à cause de la disparition de l'abonnement étudiant et de l'augmentation des tarifs.
La mise en place d'un véritable tarif étudiant
Depuis 2008, l'abonnement étudiant a été remplacé par un abonnement 1826 ans, ne prenant pas en compte l'ensemble des étudiants : stagiaires, doctorants et étudiants en reprise d'études. Par ailleurs, l'abonnement annuel pour les moins de 26 ans a de nouveau augmenté cette année (aujourd'hui, 243 euros par an et 32,90 euros par mois), portant son augmentation sur 5 ans à plus de 20%. Contrairement aux salariés qui ne paient que la moitié de leur abonnement, le reste étant pris en charge par leur employeur (soit 258 euros à l'année pour une carte de transport), l'abonnement moins de 26 ans reste entièrement à la charge des étudiants. Un étudiant paye donc, à l'année, seulement 15 euros de moins qu'un salarié de plus de 26 ans. Bien que les mesures incitatives à l'utilisation des transports en commun soient nécessaires, les étudiants, particulièrement exposés à la précarité, ne doivent pas en payer le prix. C'est pourquoi, le SEN-Syndicat des Étudiants de Nantes, demande la mise en place d'un véritable abonnement étudiant, sans limite d'âge et dont la tarification serait de 10 euros par mois, ou de 100 euros pour un abonnement annuel.
Des horaires mieux adaptés en soirée
Alors que la ville de Nantes se veut une ville dynamique, les horaires de tram ne correspondent pas à ses besoins. En semaine, le service de tram et de bus s'arrête à minuit et demi alors que de nombreux étudiants sortent le soir, notamment le jeudi et le vendredi. Ces horaires inadaptés contraignent les étudiants à rentrer à pied ou en voiture, au détriment de leur sécurité. Nous demandons l'alignement des horaires des trams et des bus du jeudi et du vendredi soir sur ceux du samedi. Nous souhaitons aussi que la TAN mette en place des dispositifs lorsque des évènements ont lieu, pour permettre de désengorger les derniers tramways.
Se mobiliser pour gagner
Pose ton nom pour l'action
Grâce à la pétition lancée l'an dernier, très massivement signée par les étudiants, nos revendications concernant l'accès aux transports des étudiants ont attiré l'attention de la TAN, avec qui nous sommes en contact pour que la situation évolue. Afin de donner plus de poids à notre action, nous relançons cette année une pétition. Votre signature démontrera que les étudiants sont toujours très sensibles à cette question et qu'un aménagement est fortement attendu, surtout dans une période de crise où le budget des étudiants diminue fortement.
Une interpellation des élus
Le 18 octobre, lors du village associatif, le SEN tiendra un stand sur le site du Tertre. Nous avons souhaité faire connaitre les attentes et les revendications des étudiants aux élus qui prennent les décisions en matière de transport. Nos demandes ont été favorablement accueillies et Pascal Bolo, président de la SEMITAN et vice-président de Nantes Métropole, viendra répondre à vos questions. Il exposera son point de vue et les différentes pistes qui sont actuellement envisagées. En effet, l'action du SEN en faveur de la création d'un tarif étudiant ont attiré son attention, et sa venue indique sa volonté d'avancer sur la question de l'accès au transport des étudiants. C'est l'occasion pour vous de venir porter personnellement vos revendications et de créer un dialogue constructif. Il est rare que cette possibilité nous soit donnée à nous, étudiants, d'interpeller directement les élus desquels dépendent nos conditions de vie quotidienne.