Nous, parents d’élèves du réseau EGD du Maroc apprenons que l’AEFE vient de mettre fin à son engagement d’avril 2009 de ne pas faire peser trop de charges sur les élèves déjà scolarités dans le réseau et de reporter davantage cette charge sur le nouveaux entrants préalablement informés des conditions, particulièrement sévères de hausse de droits de scolarité qui se mettent en place dans le réseau à une cadence pour le moins rapide et musclée.
L’AEFE s’est prononcée dès la rentrée 2012 pour une généralisation des droits annuels d’inscription (DAI) destinés à financer l’investissement et l’entretien de son patrimoine immobilier au Maroc.
* Nous réclamons à l’AEFE, dans l’urgence, l’abandon de son projet de
généralisation du DAI dans le respect des engagements pris en avril 2009 envers
les associations de parents d’élèves du Maroc.
* Nous réclamons à l’AEFE gestionnaire des EGD
• Une limitation de la hausse globale des droits de scolarité d’un élève et
son alignement sur les critères du coût de la vie et du taux d’inflation
• Une visibilité à moyen et long terme sur la hausse des droits de scolarité
• Des périodicités de paiements équilibrés et discutées avec les familles
* Nous réclamons à l’AEFE
• Des solutions publiques pour le financement de la rénovation et de la
reconstruction de l’immobilier dont elle a la charge au Maroc.
• La garantie quant à l’affection réelle uniquement au Maroc, pour
l’investissement immobilier, des fonds provenant des droits annuels
d’inscription (DAI) et des droits de première inscription (DPI).
• Des garanties de sanctuarisation des fonds de réserves au Maroc
• Une information détaillée sur les données comptables concernant les DAI,
DPI et fonds de roulement.
Les parents d’élèves dénoncent cette nouvelle hausse inacceptable qui pénalise les familles qui ont fait confiance au réseau d’enseignement français mais dont les revenus n’évoluent pas aux mêmes rythmes que les hausses de frais de scolarité.