La langue française est éminement complexe, tout le monde le sait.
Pour autant, il n'est plus possible d'écouter un journal télévisé ou radio, ou de lire la presse écrite, sans être assommé de fautes qu'un collégien devrait être à même d'éviter.
Le comble, les journalistes et commentateurs sportifs. Il est compréhensible de recruter d'anciens sportifs pour commenter les événements, mais pourquoi ne pas leur donner une formation en français avant de leur donner le micro ?
Etre journaliste, c'est un métier, et les mots et phrases sont la base de leur métier, leur instrument de travail. Arrêtez d'afficher vos bimbos et beaux gosses sous prétexte d'un physique avantageux, mais qui n'ont pour bagage intellectuel qu'une succession de podiums et de télé-réalité.
L'Observatoire des Médias en Centrafrique (OMCA) s'insurge contre les fautes de français commises par les journalistes africains. Que fait donc notre CSA, lorsque la mère patrie de la langue n'est même plus capable de faire respecter l'outil de base de communication.
Dites NON, signez la pétition