Depuis 1982, date d’ouverture du Théâtre Jules-Julien, plus de 8000
enfants et adultes ont fréquenté la scène du théâtre. Plus de 130
spectacles y ont été représentés par ces acteurs amateurs qui ont
fidélisé plus de 30 000 Spectateurs. Lesquels spectateurs ont à leur
tour alimenté la fréquentation des diverses salles toulousains : l’école
du spectateur venant ainsi s’adosser à l’école de l’acteur. Les équipes
du théâtre Jules-Julien, des comédiens, des formateurs, des metteurs en
scène sont impliquées depuis l’ouverture du lieu dans cette formation
d’excellence, tous travaillent en étroite collaboration avec l’éducation
nationale en intervenant dans les écoles, collèges, lycées, facultés ou
grandes écoles, les quartiers et les compagnies régionales,
professionnelles ou amateurs.
Aujourd’hui, alors que le théâtre de la Digue ferme, les compagnies
régionales ont besoin de lieux de résidence, et de salles de spectacles.
Jules-Julien a un « superbe plateau » disait Mme Beloubet en son temps.
Il servira de résidence alors que Sorano sera plutôt destiné à la
programmation. Les deux lieux étant réunis sous le même chapeau, même
logo, même nom, Jules-Sorano peut-être... ou Pierre Cohen….
La mairie fait le ménage… Les employés territoriaux doivent «
fonctionner » comme des employés territoriaux et il n’y a pas de
fonction « formateur, comédien ou metteur en scène » dans les grilles.
Est-il vraiment nécessaire de détruire un outil qui fonctionne ?
Le théâtre Jules-Julien ouvrait déjà largement ses portes aux compagnies
régionales, il peut le faire davantage sans pour autant que ce soitau
détriment des enfants et adultes du GRAND TOULOUSE ( cher à M. le maire)
qui sont passés par les ateliers ou les studios de formation du théâtre
Jules-Julien. Ce serait là perdre un immense public…