La ville de Jijel est en passe de devenir un véritable ghetto abritant tous les reclus et les laissés pour compte, vivant en marge de la société, qui ont mal tournés pour avoir refusés de s'adapter à la société, ne vivant que du vol, d'agressions et de tout genre de délits, crimes et forfaitures.
Ces actions néfastes, commises par ces criminels, ont fini par donner à la ville de Jijel un mauvais cachet et une exécrable notoriété, dont les citoyens ne veulent sous aucun prétexte en raison des préjudices attendus, qui ne manqueront pas influer de la pire manière sur le déroulement normal de ses activités citadines.
A ce titre, Monsieur le Wali, Monsieur le Chef de la sécurité locale, Monsieur le Procureur de la république, sont interpellés et instamment priés d'user des lois de la république, chacun en ce qui le concerne, dans le but d'éloigner progressivement cette menace d'instabilité sociale, devenue un fléau gangrénant de manière permanente la quiétude des citoyens. Les responsables locaux et administratifs doivent sefforçer, chacun dans le cadre de ses prérogatives, de restaurer de nouveau le climat de sérénité et de stabilité sociale qui a toujours prévalu dans cette cité.