Quant Rousseau dressa son portrait d'une société qui met à mal les biens les plus élémentaires de l'homme, son discours metta l’accent sur l'origine de l'inégalité parmi les hommes et le Contrat social.
L'homme social fut corrompu car, avant d'exister en tant qu'être social, il est considéré dans un état primitif désigné par la philosophie du XVIIe et XVIIIe siècle sous le nom d'état de nature.
Dans cet état de nature l'homme est pensé comme dépourvu de tous les artifices de la société civile. Au-delà même de la société civile, c'est en réalité l'interaction avec d'autres hommes qui pousse celui-ci dans une cascade de réactions en chaîne qui le mèneront à sa perte.
La question qui se pose donc c’est comment expliquer que l’université algérienne avec plus de 48000 enseignants chercheurs, 1million 200.000 étudiants. qui, vue par des observateurs indépendant qui ont su infiltrer les fonds de sa société et la dite élites; comment des hommes primitifs au sens propre du mot ont-ils parvenu à être omniprésent partout, et qui ,frappés par la faiblesse envers tous ce qui conduit vers le postes de responsabilité et de pouvoirs ont pu inciter voir même exciter des poursuites et des harcèlements comme il se passe au niveau de toutes le université algérienne (l’affaire ROUDJIA, HABBICHE, ZETCHI , LAKHDAR HAMINA et beaucoup d’autres) pour dissiper les attentions des enseignants envers ce que l’on veut de l’université algérienne.
Mauvaise gestion , Mauvais fonctionnement
L’université algérienne très très mal du point de vue scientifique ,bien que les responsables du MESRS puisse se révéler efficaces et très compétents dans les domaines de l’abus de pouvoir, de l’harcèlement, et de poursuites judicaires contre tout enseignant qui ose dire « non ». il se montre également peu soucieux ou motivés pour tout ce qui touche au rendement et à la performance scientifique de l’université ; car ce qui est le plus important pour eux c’est de garder leurs postes le plus longtemps possible et d’assouvir leurs désirs de pouvoir et leurs volontés d’imposer leurs règles maladives aux enseignants.
Cette politique destructive fût-elle charitable ?!!!
je pense que oui ; car des cas concret d’harcèlement et d’abus de pouvoir son enregistré de jour en jour sans cesse au niveau de toutes les universités algériennes ‼ ‼
Sommes-nous assez naïve pour croire que ce qui touche l’un ne touchera pas l’autre ???‼ !
Est la valeur de l’enseignant chercheur que tout le monde évoque est dans son salaire ????‼ !
Est que la fierté de l’algérien et de l’algérienne peut être acheté par un salaire ???‼ ‼
Je laisse a mes amis et collègues le soin d’y penser soigneusement et d’y répondre