Il s'agit d'interpeler l'opinion, les politiques, à la cause des E.H.S. (électro-hyper-sensibles) et par extension aux dérives en matière de protection publique pour ce qui est de la santé des citoyens.
Depuis le 23 juin 2010 le collectif "Une terre pour les EHS" survie dans une zone blanche, en Drôme au cœur de la forêt de Saou .Ils nourrissent l'espoir de mobiliser l'opinion publique et le gouvernement afin d’obtenir la reconnaissance de cette pathologie et la mise à disposition d’espaces faiblement exposés.
Le 26 juin, lors d'une réunion avec le collectif, le conseil général de la Drôme, représenté par son vice-président Patrick ROYANNEZ a manifesté son embarras face à cette occupation illégale et la difficulté de répondre à l'urgence de survie des EHS en zone faiblement exposée.
Jeudi 1 juillet le Conseil Général enjoint le collectif de quitter les lieux dans les plus brefs délais (sous peine d’expulsion) et fait intervenir un huissier pour faire un constat sur site de l' installation en forêt de Saou du collectif "Une terre pour les EHS"
Lundi 5 Juillet, le collectif adresse un courrier au Ministère de la santé et demande l’assistance de Madame Bachelot afin d’éviter la mise en péril de leur vie liée à un retour en zone exposée.
Vendredi 9 Juillet, au Ministère de la santé, dans le cadre d’une réunion du (grenelle des ondes) Comop , Robin des toits a remis au Président de la réunion le courrier du collectif "une terre pour les EHS" destiné à Madame Bachelot . Robin des toits a également interpellé les participants sur l'absence d'évaluation sanitaire dans les zones concernées par l'abaissement des seuils. Alors que la Suède et d’autres pays reconnaissent l’Hyperélectrosensibilité et la nécessité d’abaisser le seuil à 0.6V/m, La France bat le record du monde de l’ignorance. Elle met en place l’abaissement expérimental de seuil dans 17 villes sans la moindre enquête environnementale sanitaire antérieure et postérieure des zones concernées.
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